apprivoiser LA JOIE

Apprivoiser la joie

Mon astuce aux enfants

 

Pourquoi apprivoiser la joie? Parce que la joie va et vient! Est ce que tu as remarqué? Elle est vite effrayée par les petites déceptions, les imprévus, les inquiétudes, les doutes… Elle s’efface! Elle aime surtout quand tout est clair dans la vie, quand le ciel est bleu, quand tout se passe comme on veut. Dans ces moments là, la joie se montre et chose incroyable, elle prend toute la place! Car la joie est une émotion exclusive : quand elle est là, elle chasse toutes les ombres, toutes les pensées négatives, elle triomphe, elle est la reine. Et c’est vrai : la joie est la reine des émotions! Pourquoi? Parce que notre cerveau cherche sans cesse à reproduire ce qui nous fait bien : dés qu’elle disparait, il la cherche, et parfois elle se cache tellement bien, qu’il se décourage un peu et reprend ses vieilles habitudes : il prête plutôt attention à ce qui nous fait de la peine, nous préoccupe.

C’est pour ça qu’il faut apprivoiser la joie, patiemment, comme le Petit Prince qui a pris tant de temps pour apprivoiser la Rose. Pour apprivoiser la joie, tu dois apprendre, tel un détective, tel un explorateur, à repérer tout ce que tu aimes dans ta vie de tous les jours. Avec ta loupe de Sherlock Holmes, ta longue vue de capitaine, tes jumelles d’aventurier, regarde attentivement autour de toi : un rayon de soleil, un flocon de neige, des décorations de Noël, un geste affectueux, un goûter délicieux, un moment avec les copains, les copines, un jeu, un bisou, un câlin, une activité que tu aimes… : attrape ces instants, comme si tu collectionnais les ingrédients d’une potion magique, plus ils sont simples, plus ils sont invisibles, plus ils sont efficaces. Collectionne-les, minutieusement. Tu peux même les écrire sur des petits morceaux de papier, et ensuite les déposer dans une Boite à Bonheur, pour être sûr de précieusement les garder. Petit à petit, tous ces instants de plaisir, toutes ces petites touches de couleurs qui, par ci, par là, éclairent ta journée, vont devenir les ingrédients de ta recette secrète à laquelle la joie ne pourra plus résister! Telle une fée timide, elle va commencer à pointer le bout de son nez, et elle va s’apercevoir que quelque chose brille à l’intérieur de toi, et que non seulement ça brille, mais que cela la réchauffe et lui donne de la force. Plus elle va s’approcher, plus elle va se rendre compte que tu as préparé pour elle, la plus merveilleuse des maisons, ton coeur, qui brille comme un trésor, avec le plus doux des élixirs, la plus forte des potions magiques : la capacité à te réjouir, de ces petits moments de la vie, et à les partager avec ceux que tu aimes. Ravie d’avoir trouvé un endroit où se reposer et grandir,  la joie, enfin apprivoisée, viendra habiter ton coeur, et restera à jamais pour devenir à son tour la plus forte et la plus secrète de tes potions magiques. Joyeux Noël!

 

Comment apprivoiser la joie,

Mon astuces aux parents

 

Être joyeux, une quête bien naturelle, chacun aspire au bonheur, d’autant plus aujourd’hui, où l’on nous invite à positiver, communiquer, aimer, « kiffer »! Alors, pourquoi est ce parfois si difficile?

Pourquoi, pourrait-on même dire, est ce parfois si « contre-intuitif »? Eh bien parce que c’est un exercice difficile, la joie! Elle demande une décision, et ensuite un engagement, sans cesse renouvelé. Cette émotion si énergisante, requiert une pratique exigeante! Et nos enfants nous le rappellent sans cesse : ils ont besoin de notre bonne humeur, de notre humour, de notre confiance. Ils ont besoin de notre ancrage, de notre stabilité, de notre cap. Et sans joie, curieusement, cet enracinement devient difficile à trouver. Pourquoi? Parce que ce qui nous procure de l’inquiétude, du stress, de l’énervement, nous emmène … dans notre tête : nous nous retrouvons à tourner, à réfléchir dans ce qui peut sembler devenir un labyrinthe, un dédale de pensées, dont ne trouvons plus l’issue. Nos enfants sont attentifs à notre joie, à notre bien-être, car cela constitue une grande source de plaisir et de réassurance pour eux. Il ne s’agit pas de s’interdire les sentiments douloureux, de leur cacher ce que nous ressentons d’éprouvant, mais d’apprendre à faire la différence entre « comment nous allons », profondément et « comment nous nous sentons dans l’instant ». Et c’est ainsi que la joie peut perdurer, car faire cette différence, c’est nous laisser la possibilité de nous relier tout au fond de nous, vraiment tout au fond, avec ce qui compte pour nous au-delà des aléas du quotidien. Quoi que nous en pensions, nous avons toujours le choix, même si cela parait violent de choisir le « beau », au milieu de l’affreux, le sourire au milieu des larmes, une toute petite flamme dans notre obscurité. Et c’est bien d’une toute petite flamme dont il s’agit! Ce sont elles que l’on préfère, une toute petite veilleuse pour éclairer beaucoup d’obscurité, une toute petite joie pour illuminer une grande peine. La joie, être soi-même en contact avec cet espace, cette émotion, aussi tendre et fragile qu’elle soit : sourire à nos enfants, leur demander avec intérêt, patience et tendresse comment ils vont, cultiver ce jardin secret aux fleurs intemporelles que sont nos valeurs, nos aspirations, nos rêves. Prendre ce temps, cette décision de la joie pour nos enfants, pour libérer leur esprit, tellement fatigué en cette fin d’année. Profiter de Noël pour faire le plein de lumières, d’éclats de rire, de gestes tendres avec toute notre conscience et notre attention, afin de nous en souvenir quand, on ne sait jamais, notre tête nous emmènera, une fois de plus, loin, trop loin de notre Coeur, Royaume de notre Joie, la Reine des émotions.

 

Comment apprivoiser la joie,

Mon astuces aux enseignants,

 

Pour reprendre cette année scolaire, je vous souhaite tout d’abord une très belle, douce et Joyeuse Année 2019!

Une joie scolaire! Juste une lettre pour distinguer « solaire » et « scolaire »! Ce moyen mnémotechnique pourrait nous permettre de nous souvenir d’entretenir la joie d’être à l’école, et d’enseigner!

Même si ce n’est pas ce dont on parle le plus souvent, ou ce qui est le plus souvent véhiculé, beaucoup d’enfants aiment l’école, et s’y sentent bien. Quels sont donc les facteurs qui favorisent cette adhésion! Deux aspects : le plaisir d’apprendre et la qualité des relations, à la fois des élèves entre eux et avec les enseignants.

La génération actuelle, cette génération Z dont on entend tellement parlé, est une génération « émotions et proximité », une génération mue par la communication, la créativité, et bien sûr les « connexions ». Il semblerait, à en lire les sondages, que le plaisir d’apprendre diminue au fur et à mesure des années. A son zénith en maternelle, il décline régulièrement jusqu’au lycée. Cette joie de l’école serait donc en danger d’extinction, préservée, compensée comme diraient les professionnels des troubles des apprentissages, par le plaisir bénéfique d’y retrouver les copains, d’y développer sa vie sociale.

Il y aurait donc un désamour de l’école, et sans amour, y-a-t-il de la joie?

De retour de vacances, nos batteries sont bien rechargées, nos intentions remobilisées, nos envies ravivées. Profitons en pour… Ralentir, afin de garder toute la visibilité sur ce qui compte vraiment pour nous, ne pas le perdre de vue.

La joie au quotidien, en classe! Sourire, montrer le plaisir d’être là! L’envie d’être ensemble, qui n’est possible que si le sentiment de sécurité interne des élèves est assuré. Cette sécurité dépend à la fois de la clarté du cadre et des règles, qui garantit le respect de chacun, de la cohérence des objectifs : à quoi sert l’école, et du regard positif et encourageant des enseignants vis à vis des élèves.

Souvent, nos habitudes de vie, nous amènent à croire que tout cela est évident, au risque de communiquer à travers des implicites : préciser à nouveau sur quoi repose le bien être en classe, permet de soutenir une motivation commune, de nourrir le sentiment d’appartenance, de créer la fierté d’être « cette classe »!

Un mot gentil, un regard d’encouragement, des défis accessibles qui permettent d’obtenir des victoires, se permettre du sérieux, avec légèreté, et voici la petite flamme de joie à l’école, qui même si elle vacille parfois… ne s’éteint pas pour autant ni aussi facilement!

Alors, très joyeuse Année 2019, vraiment, une Année de joie scolaire solaire, qui brille et qui réchauffe, à tous les enseignants, les élèves, les parents et tous ceux qui de près ou de loin, côtoient l’univers de l’école, pour avancer ensemble vers une école source d’épanouissement!

e, qu’est ce que c’est? C’est ce que tu ressens quand tu as envie de dire merci à quelqu’un qui a fait quelque chose pour toi, qui t’a touché, rendu heureux, ou qui t’a ému de façon positive. Pourquoi apprivoiser la gratitude? Parce qu’il arrive qu’on s’habitue à recevoir ces choses qui nous font du bien, on finit par les considérer comme normales, et on oublie d’être reconnaissant, on oublie de dire merci. Dire merci ce n’est pas uniquement « devoir être poli », ce serait trop dommage! Dire merci, c’est se laisser ressentir dans son coeur que l’on est heureux, touché, reconnaissant de ce que l’on reçoit, que ce soit un objet, ou un service que l’on te rend, un geste, une parole, un sourire, et avoir envie de le faire savoir à la personne qui a fait ça pour toi. Dire merci à son papa, ou sa maman, son frère ou sa soeur, pour ces petites attentions du quotidien, dire merci à son maitre, sa maitresse, son prof, d’avoir préparé leurs cours, ou simplement d’être là, à toutes ces personnes qui au quotidien s’occupent de nous,… Te dire merci à toi-même, d’être qui tu es, avec toutes qualités, ta gentillesse, ta générosité, ta vitalité, ton imagination, ta curiosité…

Ressentir de la gratitude, c’est se sentir toujours vivant, c’est se souvenir que tout est toujours nouveau, ne pas s’habituer aux « bonnes choses » pour pouvoir s’émerveiller, encore et encore, de les recevoir, se laisser être surpris. Ressentir de la gratitude c’est s’entrainer à être là, présent à soi-même, aux autres : leur dire merci, c’est les rendre heureux. Dire merci, c’est se rendre heureux. Quand on est un enfant, dire merci, c’est souvent « être poli », mais en fait c’est bien plus que ça, c’est prendre soin de notre optimisme, j’en ai parlé la semaine dernière, entrainer notre attention, j’en parlerai bientôt, et donner de la valeur à notre vie de façon simple, j’en parle à chaque fois!!

Merci à tous ceux qui auront pris le temps de lire ces quelques lignes! Je suis heureuse de partager avec vous les quelques informations que j’ai pour prendre soin de nous, des uns et des autres et de notre vie au quotidien.

 

Apprivoiser la Gratitude,

Mon astuce aux parents,

En tant que parents, il peut arriver que l’on soit déçu de la réaction de nos enfants, et de nous entendre dire « C’est comme ça que tu me remercies, avec tout ce que je fais pour toi! ». Et puis, peut être, qu’ensuite, nous ne sommes pas très satisfaits de notre réaction qui n’aura sans doute pas permis le rapprochement espéré, la reconnaissance souhaitée. Eh oui, le seuil d’adaptation hédonique, quel mot! Pour désigner que nous revenons rapidement à un niveau habituel de satisfaction malgré les évènements positifs de notre vie. Cultiver la gratitude permet d’entretenir notre sentiment de satisfaction interne. Ainsi, la psychologie positive, mouvement de psychologie contemporain qui s’appuie sur les recherches en neurosciences, nous apprend comment prendre soin de notre santé psychologique, de notre bien-être. Pourquoi? Parce que se sentir bien, nous permet d’utiliser nos ressources personnelles, nos qualités. D’agir en fonction de nos valeurs, alignés, et de développer ainsi notre potentiel pour avancer avec sens vers l’objectif de notre choix.

Sachant cela, développer le sentiment de gratitude chez nos enfants, devrait faire partie de notre modèle éducatif. Les enfants apprennent par modélisation, imitation. La gratitude, est une émotion, comme le décrit très bien Rébecca Shankland, psychologue, qui se développe petit à petit chez l’enfant et lui demande beaucoup de ressources. Elle nous informe qu’en tant que parents nous avons un rôle à jouer  dans cet apprentissage : exprimer à voix haute notre reconnaissance face aux situations quotidiennes plaisantes : un service que l’on nous rend, un bon repas… c’est ainsi que nous aidons notre enfant à donner et reconnaitre la valeur de ces petites choses! Pratiquer la gratitude, face à la tentation du toujours plus… qui nous rendrait plus heureux, quelle merveilleuse façon d’être déjà heureux, de façon durable, et de plus, par soi-même. Merci à vous de votre attention à ces quelques lignes.

 

Apprivoiser la Gratitude,

Mon astuce aux enseignants,

Comme nous le décrit Rébecca Shankland dans son livre « Les pouvoirs de la Gratitude », des études ont été menées pour identifier la corrélation entre le sentiment de gratitude et la motivation, la satisfaction scolaire, chez les collégiens. La capacité à orienter son attention sur son sentiment de reconnaissance est clairement en lien avec le degré de bien-être. Ainsi, proposer aux enfants de primaire comme aux collégiens de noter, en fin de journée, 3 choses pour lesquelles ils se sentent reconnaissants crée un cercle vertueux qui améliore le bien -être, l’optimisme, l’espoir, c’est à dire, la confiance dans l’avenir. Cela peu se présenter ainsi : « Aujourd’hui, j’ai de la chance parce que… ». Ce bien-être favorise l’intégration sociale, car les personnes qui expriment leur gratitude sont appréciées. Elles gagnent en estime d’elle-même, car remercier quelqu’un, lui être reconnaissant et le lui dire, est à la fois gratifiant pour la personne qui l’entend comme pour la personne qui le dit, elle peut constater que cela fait du bien à l’autre et elle peut se sentir valorisée de cet impact.

L’intérêt de s’employer à cultiver la Gratitude à l’école est que celle-ci diminue les effets d’envie et de frustration. A l’adolescence la tendance est de beaucoup se comparer aux autres en terme de possessions, d’image physique… encourager la gratitude permet de cultiver ce qui est le plus précieux c’est à dire son estime de soi : remercier pour ce qui est là, ce que nous avons déjà et qui nous permet de constater que nous avons de la valeur, que notre vie a de la valeur. Imaginez juste un instant, un élève pouvant dire à un autre « Aujourd’hui j’ai de la chance parce que j’avais oublié mon livre, et tu as été d’accord de le partager avec moi, je te remercie… ». Dans ce livre passionnant et inspirant, l’auteure nous propose plusieurs voies possibles pour prendre soin de cette aptitude qui est la nôtre, qui nous ramène dans l’ici et maintenant de notre vie, ce moment présent qui nous permet d’apprécier ce qui est déjà là, tout de suite.

 
 
 

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